brumes

La brume vient se suspendre à la lumière et la soie vagabonde devient satin. Dans la froideur opaque, un chant s’étouffe, palpite encore et le coton douillet devient velours. Ainsi vêtu, le jour semble prendre conscience, plane, vire et se place avec précision. Des lignes osseuses s’éclairent, les toiles d’araignées suent, les ombres se bordent d’écume, le silence agonise. La lumière se fait jour.